Guest Book

Livre d’or

Vous pouvez vous exprimer sur le site, me faire par de vos suggestions et de vos critiques, à propos du site, me parlez de vous … bref tout ce que vous voudrez.

Je vous demande simplement de respecter la règle ultime : aucune insulte.
Mais sinon lâchez-vous, cette page vous est destinée !

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19 commentaires pour Guest Book

  1. Aurore dit :

    J’aime beaucoup ton blog.
    Il est, pour moi, bien pensé, complet et digne d’un passionné !
    Il reflète assez bien le quotidien du Club Bubishi et notre état d’esprit.
    Tes publications sont complètes et très instructives.
    Continue à nous faire vivre ta passion au travers ce blog ! J’adore !

  2. Onisan dit :

    Konnichi wa Ototo. Merci pour tous les bons conseils que tu nous prodigues. D’autre part, ton approche des katas et leur explication, dans le détail, sont vraiment instructives et une véritable source d’inspiration pour moi. « La perfection n’est pas un détail mais les détails font la perfection ». Kyoudai no yuujou.

  3. Onisan dit :

    Konnichi wa Ototo.
    Je vais, aujourd’hui raconter une petite histoire qui confirme la base de tout enseignement.
    Il était une fois un élève qui demandait à son Sensei :
    – Sensei, jusqu’où dois-je aller pour respecter l’apprentissage d’un kata ?
    Et le Sensei de lui répondre :
    – Mon enseignement est un point de départ. Ensuite, c’est à toi de lui donner vie.
    – Lui donner vie ? Je ne comprends pas Sensei ce que tu entends par « donner vie ».
    Et le Sensei, qui était un grand érudit, d’ajouter :
    – Il y a une phrase dans l’opéra Alceste de Gluck, où le grand prêtre dit, à un cetain moment : « Le marbre s’anime ». C’est exactement ça. Il faut animer le marbre, sinon ça reste beau à regarder mais… c’est mort !
    Kyoudai no yuujou. Oss !

  4. Onisan dit :

    Konnichi wa Ototo.
    Je vais vous raconter une autre petite histoire.
    Un jour, excédé par le comportent d’un élève qui ne faisait aucun effort pour progresser, le Sensei l’interpelle et lui demande ce qu’il vient faire au Dojo.
    L’élève, reste bouche bée, ne sachant que répondre.
    Le Sensei qui, comme vous le savez, est un grand érudit, lui dit : « Même Michel Ange avait besoin de marbre. S’il n’avait eu que de la glaise, il serait devenu potier ! »
    Kyoudai no yuujou. Oss !

  5. Onisan dit :

    Minasan, konnichiha.
    Aujourd’hui c’est jour de fête.
    J’ai baptisé mon Sensei imaginaire. Il porte le doux nom de Dâkuseibâ, qui n’est autre que la contraction de « Bruno-Salvatore » en japonais.
    Quand je vous disais qu’il est un grand sage et un grand érudit…
    Kyoudai no yuujou. Oss !

  6. Onisan dit :

    Konnichi wa Ototo.

    L’autre soir, je suis allé rendre visite à mon vénérable Sensei Dâkuseibâ.
    Comme il était en pleine méditation, je me suis approché de lui en silence dans l’attente qu’il revienne parmi nous.
    Après quelques minutes, mon vénérable Sensei, pressentant ma présence, a ouvert les yeux et m’a souri avec bienveillance.
    De sa voix douce et posée il m’a dit :
    Onisan, ces dernières années, le Karaté est devenu, pour les Occidentaux, un sport comme un autre, un produit de consommation.
    Sous prétexte d’évolution, ils croient l’avoir digéré, compris.
    Les gens vont au Dojo et c’est bien… mais comprennent-ils le sens profond de cet art ancestral ?
    Le Karaté est difficile à appréhender.
    Et l’élève a du mal à faire la différence entre l’entraînement et l’apprentissage.
    Il doit, par conséquent, sans cesse s’interroger sur sa volonté de progresser s’il veut avancer vers la voie…
    Kyoudai no yuujou. Oss !

  7. Onisan dit :

    Konnichi wa Ototo.
    Au cours d’un entraînement, Dâkuseibâ Sensei, à qui rien n’échappe, à son attention attirée par des « han… han… han… », accompagnés du souffle puissant du bœuf tirant le soc de la charrue.
    Il s’approche de l’élève, bâti comme une armoire à glace, et lui demande : – Pourquoi tant de vacarme ?
    L’élève de lui répondre, avec orgueil : – J’exprime toute la force qui est en moi…
    Dâkuseibâ Sensei, se place devant l’élève et, avec la souplesse du roseau et le bruissement à peine perceptible de sa respiration, frappe symboliquement tous les points vitaux dans un tourbillon de mouvements précis.
    – As-tu compris la leçon ? Une chose est de frapper fort, une autre de viser juste…
    Kyoudai no yuujou. Oss !

  8. Onisan dit :

    Konba wa Ototo.
    L’échauffement est terminé.
    Dâkuseibâ Sensei nous enseigne quelques kion mais certains jeunes élèves sont tellement enthousiastes qu’ils donnent l’impression d’avoir deux jambes de bois.
    Dâkuseibâ Sensei s’approche d’eux et leur demande pourquoi ils ne travaillent pas leurs mouvements, qui sont la base de l’apprentissage du Karaté.
    Le plus téméraire, bien qu’il garde les yeux baissés, ose lui dire : – Sensei, nous n’arrêtons pas de répéter toujours les mêmes gestes, les mêmes « aller-retour ». Nous aimerions apprendre autre chose !
    Dâkuseibâ Sensei, sans se départir de son calme habituel, lui répond : – C’est à force de répéter les mêmes gestes que l’on peut tendre vers la perfection

  9. Onisan dit :

    Konnichi wa Ototo.
    Hier soir, je suis allé présenter mes salutations respectueuses à Dâkuseibâ Sensei. Il était en seiza, sur un simple tapis de toile, plongé dans un livre qui m’avait l’air aussi vieux que lui.
    Après une minute ou deux, il l’a déposé près de lui avec un profond soupir, comme s’il regrettait de l’abandonner.
    Curieux de tout, comme je suis, j’ai pu voir le titre du vieux bouquin. « HAGAKURE ».
    Dâkuseibâ Sensei remarquant mes yeux en bille de Loto avec une kyrielle de points d’interrogation à la place des pupilles, m’a dit :
    – Onisan, au-delà de ces petites mythologies du quotidien que représente le Karaté, il faut que je te dise ce qu’est la réalité de cet art ancestral. Il privilégie l’action sur le discours et se caractérise par un engagement humain fait de rencontres, de partage des savoirs et d’échanges. Il permet à ceux qui l’ont choisi d’améliorer leurs qualités dans une démarche en profondeur. Mais la réussite ne sera complète que si la recherche et le développement intègrent la durabilité de toutes actions. Cela doit être l’ambition de chacun de nous, de ton ambition…
    – Si on prend pour modèle un bon Samouraï, la réussite est chose possible.
    Kyoudai no yuujou. Onisan.
    Oss !

  10. François dit :

    Bonjour,
    Nous nous sommes rencontrés ce week-end à la Japan Expo, et je tenais à féliciter encore une fois vos prestations !
    Cet événement a vraiment été un bel échange très intéressant.
    D’ailleurs je me suis permis de mettre votre lien sur notre page Facebook, si cela ne dérange pas ?
    Une bonne continuation et j’espère qu’on aura l’occasion de se recroiser.
    A bientôt

  11. Onisan dit :

    Konnichi wa Ototo.

    Après avoir accepté mon échec aux examens de 1ère Dan, j’ai pris mon courage à deux mains et, c’est tout honteux que je me suis présenté devant Dâkuseibâ Sensei.
    Il avait déjà appris la mauvaise nouvelle mais, malgré cela, il m’a accueilli avec bien-veillance.
    Nous nous sommes mis en seiza l’un face à l’autre et, avec sa voix très douce, il m’a dit :
    – Nous autres Sensei, nous surestimons très largement notre importance.
    – Tu es trop modeste Sensei.
    – Pas du tout. Je sais que tu me prends pour un Sensei exemplaire. Ça me fait plaisir. Sincèrement. Et peut-être le suis-je vraiment pour toi. Mais en vérité, je ne suis dans le meilleur des cas, disons, un mécano. Je peux régler le moteur et vérifier les niveaux. Je peux faire tourner la voiture, m’assurer qu’elle est en bon état de marche. Mais la voiture est ce qu’elle est. Quand elle entre au garage, c’est déjà une Toyota ou une Jaguar. Je ne peux pas transformer une Toyota en Jaguar.
    Je fais la grimace et je lui dis :
    – Une Toyota en Jaguar ?
    – Tu comprends ce que je veux dire. Je sais que la comparaison n’est pas bien choisie et, maintenant que j’y pense, elle ne convient vraiment pas car je te donne l’impression de porter un jugement de valeur, genre la Jaguar est meilleure que la Toyota. Or ce n’est pas vrai. Elles sont différentes, avec des objectifs différents. Il y a des élèves qui sont timides, d’autres expansifs, certains aiment les kion, d’autres le kumité, d’autres les kata et d’autres encore le shiai. Et la manière dont je vous enseigne n’a pas grand-chose à voir là-dedans. On peut vous inculquer des principes, mais quand on essaie de changer ce qui existe, on finit toujours par se planter.
    – Quand on essaie de transformer la Toyota en Jaguar ?
    – Ne fais donc pas le malin.
    Le discours de Dâkuseibâ Sensei était simple : la prééminence de l’inné sur l’acquis. Son raisonnement était à la fois glaçant et réconfortant.
    – Et quelle que soit la voie prise par l’élève, cela ne le rend ni pire ni meilleur, juste différent.

    Kyoudai no yuujou.
    Onisan, Oss !

  12. serge guillemin dit :

    Je crois qu’il faut accepter les échecs, mais je pense qu’il n’est pas nécessaire d’éprouver ce sentiment de honte (malgré que notre éducation nous ai habitué à cela en cas de but non abouti). Vu les efforts fournis et le temps consacré, c’est plutôt une immense déception qui nous envahie à ce moment là. Celle de ne pas avoir été à la hauteur de ce que l’on espérait malgré la bonne volonté, tout l’acharnement et l’énergie développée.
    Comparer des hommes et des machines est un peu déplacé me semble-t-il. Il est certain que chaque être humain à ses qualités et ses défauts mais les principes inculqués dans cet art martial sont les mêmes pour tous. Et tous, nous pouvons aboutir à une finalité (ou un commencement). Cette finalité ou ce commencement est la même que se fixe le Sensei à notre égard.
    Le tout, dans un échec (ou demi réussite, positivement parlant) est de se poser les bonnes questions et de ne pas rejeter les erreurs sur l’autre que ce soit de la part de l’élève ou du Sensei et de ne porter aucun procès d’intention de part et d’autre. L’être humain est complexe et il faut avoir beaucoup de prétention pour dire que l’on connaît les réactions de telle ou telle personne dans quelque circonstance que ce soit.

    Serge

  13. Marco dit :

    Bonjour à Tous;pour ma part et en toute honnèteté je considère un  »échec  »beaucoup plus progressif et évolutif en soi qu’une réussite.Celle ci acquise,comme tout autre sommet de montagne,il ne reste qu’a en redescendre.L’itinéraire plutôt que l’atteinte est davantage important à mon gout.
    Ces étapes ne sont que des jalons vers un éveil lointain,et nécessaire.
    Que se doit-t-on de considérer comme une réussite?
    D’illustres Sensei(bien gradés,eux) sont incapables de demeurer stoiques lors des embouteillages routiers,d’autres de rester calmes dans une quelconque circonstance,…les exemples restant nombreux en ce domaine(mais par la généralité,heureusement).Le grade définit souvent le coté visible de la chose mais a tendance à omettre,du moins négliger’ les valeurs moins décelables!Posons nous la question de savoir le pourquoi mettre un niveau sur un individu?La nécessité de juger,estimer,évaluer,jauger,d’arbitrer,de décerner,…..L’humilité caractéristique du Budo se devant juste de FAIRE,sans but et atteinte,ici et maintenant.Le zen à l’état pur(gagner ou perdre,quelle différence?)
    Ce genre de gestion véhiculés néanmoins par nos disciplines respectives,est plus important à mes yeux qu’un passage de grade,qui somme toute n’est que relatif,quelque part.(le permis de conduire ne fait pas de Tous de bons chauffeurs,malheureusement)
    Entendons nous bien que je ne dénigre pas les formes et barêmes évaluateurset que nécessité il y a en la matière,dans des secteurs de qualité.Tout Homme possède l’âme Budoka,il reste que c’est aux Exemples de la société(Parents,décideurs,Sensei,….)de la faire sortir de son antre.Tout comme les statues tirent leurs origines de la roche mère et brute,c’est le travail du tailleur,l’expérience,les modèles,…qui la font se découvrir et apprécier aux yeux de Tous!Mais l’oeuvre,a toujours été là;le superflux a été retiré par celui qui savait voir avant les autres!
    L’échec,comme la réussite fait partie intégrante de notre chemin;c’est aussi son essence.Elle s’exprime comme un défi par rapport à soi même,et c’est cela qui le rend sublime.Merci
    Marco

  14. Onisan dit :

    Konnichi wa,
    Depuis le samedi 12 mai à 15 heures, j’ai l’honneur de faire partie du Collège des Ceintures noires. Je veux, avant tout, dédier cette « ceinture » à mon fils Patrick et à mes deux Sensei Bruno et Salvatore. Je veux aussi vous remercier vous tous : famille, amis, proches, pour votre soutien et vos encouragements. Je suis conscient que ce n’est qu’une étape dans la recherche de la Voie et que son chemin est long, parsemé d’embûches
    Mais, maintenant, je vais apprendre à faire du Karaté et je suis disposé à m’y consacrer avec cœur et volonté pour y arriver. Je sais que je peux continuer à compter sur vous pour m’aider.
    Merci pour vos félicitations.
    Oss !

  15. colinia dit :

    on a pas le même karaté..ok! je parle de vision!………….. pas de style ou tendances….mais en lisant ton blog, je sens « La passion » le feu sacré, ca ca devient rare…. 🙂 Continue le Chemin, avec toi le BUBISHI /°
    ICHAAAAAAAA

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